Les mystères du crash du vol AF447 : les hypothèses

Les mystères du crash du vol AF447 : les hypothèses

Plusieurs hypothèses avaient été mise en évidence depuis le début de la catastrophe dont certaines semblent éliminées au vu des éléments que nous retrouvons petit à petit.

Rappelons l'ensemble des hypothèses :

* Explosion en vol (attentat terrosiste ?) et/ou incendie : NON

Depuis la découverte de la dérive de l'avion, une porte de toilettes ainsi que plusieurs éléments internes de l'avion qui sont entreposé depuis ce 12/06/09 à l'aéroport de Rectife, cette thèse semble perte du crédit.

En effet, aucune trace de feu et/ou de fumée n'est visible sur ces éléments.

Pour s'en convaincre, il suffit de passer en revue l'ensemble des photos disponibles sur internet par exemple.

Par ailleurs, les nappes de kérosène observées dans l'Atlantique près de débris écartent «a priori» la piste d'une explosion, accidentelle ou terroriste, et d'un incendie en vol puisque le carburant n'aurait pas brûlé.

Mais cela n'exclut pas une désintégration sous l'effet d'une autre cause qu'une bombe.


* Soudaineté du problème : OUI

Les fauteuilles doubles qui sont utilisés exclusivement par l'équipage et qui se situent entre le compartiment des passagers et l'endroit oû le personnel de bord prépare les repas ont été retrouvés repliés !

Ces sièges sont bien plus fins que ceux des passagers et sur l'ensemble des photos disponibles, on peut voir aisément que les ceintures de sécurité pendent.

Cela suggère que l'équipage circulait dans les couloirs de l'avion au moment du crash.

En effet, en cas de signal d'alerte ou de l'imminence d'un risque quelconque, ce dernier serait resté assis à sa place.

Le personnel de bord n'a donc tout simplement pas eu le temps de faire quoi que ce soit.

* Secousse sismique : Peut-être ?

Voilà une hypothèse qui mérite que l'on s'y attarde. Elle provient de Ronald Karel du Meteoquake Research Centre.

Ce dernier se base sur une zone sismique que l'avion a survolée seulement 36 heures après une secousse.

Le scientifique soutient que avant et après les séismes, une zone électro-magnétique se produit sur une vaste zone dans l'atmosphère.

Voilà ce qui expliquerait que l'avion ait perdu de l'altitude... En Indonésie, a ajouté Ronald Karel, les pilotes connaissent ce phénomène et sont extrêmement prudents lorsqu'ils survolent les couches sismiques et les volcans.

Ce qui conforte cette hypothèse, sans pour autant la vérifier comme étant une vérité absolue, c'est que l'enroit où a disparu l'avion correspond à l'endroit où le séisme de magnitude 4.8 sur l'échelle de Richter s'est produit.

L'auteur de cette théorie a également indiqué que plusieurs articles existent sur ce phénomène mais que les séismologues s'opposent farouchement à cette idée. Raison pour laquelle cette théorie ne serait jamais retenue.

* Défaillance d'une sonde de Pitot : Peut-être ?

La sonde Pitot est un tube fixé sur le long de la carlingue, à l'avant d'un avion, qui sert à en calculer la vitesse. Elle est rapidement devenue un élément sensible de l'enquête sur la disparition du vol Air France.

Si ces sondes avaient dû défaillir, les pilotes en cockpit n'auraient plus eu la bonne vitesse affichée sur leurs instrumentations, ce qui peut entraîner deux mauvaises conséquences pour la vie de l'avion : soit une
sous-vitesse (cause d' un décrochage), ou alors une survitesse (cause d'une déchirure de l'avion vu que ce derbier s'approche de la vitesse du son et que la membrane de l'avion n'est pas faite pour résister à de telles vitesses).

Par la suite, la compagnie a confirmé que des nouvelles sondes de ce type avaient été commandées trois jours avant la catastrophe.

L'ancien modèle était mis en cause après une série d'anomalies, à tel point qu'Airbus avait conseillé en septembre 2007 de les remplacer sur les A320, A330 et A340.

"Il se trouve, circonstance de temps, que les premiers approvisionnements arrivaient pratiquement la veille de l'accident, le vendredi", a confié Pierre-Henri Gourgeon, directeur général d'Air France. "Ce programme a été accéléré parce qu'il nous semble qu'il y a effectivement dans l'accident, nous le savons, un problème sur la vitesse", a-t-il ajouté, même si "je ne suis pas convaincu que les sondes sont la cause de l'accident".

Air France a annoncé que tous ses A330 et A340 auraient au moins deux nouvelles sondes de vitesse sur les trois disposées sur les appareils incésemment sous peu. "Je rappelle qu'Airbus maintient, et ils ont raison, que les avions sont sûrs avec trois types de sondes, l'Autorité européenne vient de le rappeler également, et nous sommes tout à fait en accord avec cela", a maintenu M. Gougeon.

Le Bureau enquêtes analyses (BEA), chargé de l'enquête technique après l'accident du vol AF447 au large du Brésil, et la compagnie Air France ont tous deux relativisé, jeudi 11 juin, l'hypothèse selon laquelle des sonde de vitesse défectueuses seraient à l'origine du drame. "On l'a déjà dit. Il n'y a encore aucun lien établi entre les Pitot et les causes de l'accident", a affirmé un porte-parole du BEA. "Des problèmes, des incidents, ont été constatés ; nous les étudions", a-t-il ajouté. Mais "cela ne veut pas dire que sans le remplacement, l'avion est dangereux, et qu'avec il ne l'est pas".

* Désintingration de l'avion en plein vol : OUI

Cette théorie s'appuie sur le très grand rayon de dispersion des fragments de l'Airbus retrouvés sur plus de 300 km.

Une telle désintégration à une altitude d'environ 10 000 mètres pourrait avoir trois causes : soit l'action d'un phénomène physique externe tel que météorologique exceptionnellement violent par exemple, plausible dans la zone de convergence intertropicale empruntée par le vol, soit un phénomène interne électromécanique et/ou informatique qui a engendré in fine après décrochage une brusque dépressurisation, soit un attentat terroriste (mis hors cause (cfr.ci-dessus)).

Le scénario d'une désintégration en plein vol est compatible avec les messages d'alerte automatiques envoyés par l'AF 447 quelques minutes avant sa disparition.

Ces transmissions suggèrent que l'appareil a subi en cascade une série de défaillances techniques, qui pourraient être les symptômes ou les causes d'un début de désintégration.

A titre préventif, Air France a publié une recommandation, validée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses, destinée à rappeler à toutes les compagnies utilisant ses biréacteurs A330 «qu'en cas de conditions météorologiques difficiles, les équipages doivent conserver la poussée des réacteurs et l'assiette correctes pour garder l'avion en ligne.

* Le bug informatique : Peut-être ?

Le décrochage brutal de l'Airbus pourrait aussi avoir été causé par un bug informatique des ordinateurs de bord.

A ce sujet, l'hebdomadaire américain Time cite en exemple le cas d'un vol de la Qantas entre Singapour et Perth.

Un Airbus A 330, comme celui qui assurait la liaison Rio-Paris, a effectué en octobre dernier pendant 20 secondes une plongée de 200 mètres, avant de se stabiliser.

La cause : un des ordinateurs Adiru de l'appareil a envoyé de données erronées à l'ordinateur de vol. Suite à un deuxième incident fin décembre, Airbus a relevé dans ses données des indices suggérant que ce type de défaillance s'est produit sur quatre vols.

Toutefois on ignore pour le moment si l'AF 447 était équipé d'un Adiru de même modèle que celui installé sur l'appareil de la Qantas

* «Un intense éclat de lumière blanche dans le ciel» : OUI

Selon un témoignage publié par le journal espagnol El Mundo, un commandant de bord du vol 974 Lima-Madrid de la compagnie espagnole Air Comet qui volait non loin de la zone du crash à l'heure de la disparition de l'AF 447 rapporte avoir vu soudain un «intense éclat de lumière blanche qui a suivi une trajectoire descendante et verticale et qui s'est dissipé en six secondes».

Le pilote a fait un rapport à sa direction, qui a transmis ce rapport à Air France, à Airbus et à l'Agence de sécurité aérienne espagnole.

La vive lueur a été vue par le commandant, ainsi que par son co-pilote et par une passagère. Ce témoignage ne permet pas cependant de préciser si cette lumière est due à une explosion en vol de l'appareil. «Je ne peux pas évaluer l'information ou dire si cette lumière est vraisemblablement ou non celle de l'Airbus.» a précisé le directeur général de la compagnie Air Comet.

Au vu de l'ensemble des éléments précisés ci-dessus écartant l'hypothèse de l'explosion, on peut s'imaginer objectivement que cette éclat de lumière proviendrait d'une source externe à l'appareil.
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# Posté le dimanche 14 juin 2009 05:55

Les mystères du crash du vol AF447, similitudes avec les incidents relevés lors du Vol 94, United Airlines

Le 12 mars 1977, le vol 94 (avion DC10 avec 200 passager) de la compagnie United Airlines reliant à San Fransico à Boston est brusquement dévié de sa trajectoire au dessus de l'état de New York à 11 275 m.

Le pilote retraité (1980), Neil Daniels, qui a tû cette histoire pendant de nombreuses années (7 ans), affirme que son appareil a été contrôlé pendant un moment par un objet inconnu. A l'époque, le commandant et ses adjoints dont le copilote ne souhaitaient pas être inquiété par l'armée ainsi que par de multiples questions une fois arrivé au sol.

Six moi plus tard, le commandant Daniels en parle toutefois à sa hiérarchie mais n'est pas entendu.

Le copilote navigait à l'aide du pilote automatique qui est relié au compas du commandant.

Le compas se trouve à l'extérieur sur la point de l'aile gauche de l'appareil.

L'avion a tourné vers la gauche suivant un angle de 15° sans intervention ni du copilote après quoi, le commandant, Neil Daniels et son copilote, ont confirmé en visuel par la fenêtre de gauche, la présence extrêmement brillante d'un P.A.N./ O.V.N.I. dont l'intensité pouvait rappeler celle d'un flash d'un appareil photo.

Le phénomène lumineux a duré environ 3 minutes et a débuté aux abords de l'aile gauche de l'appareil après quoi il est passé au dessous de l'aile avant de disparaître brusquement.

Pendant ce virage, le centre de contrôle du traffic aérien de Boston a demandé au Vol 84 quelle étaient leurs intentions. Le commandant a précisé qu'il ne savait pas exactement mais qu'il contacterait la tour dès qu'il en saurait plus.

Le commandant demande à la tour si il y a le moindre traffic aérien à la gauche de l'appareil. Les contrôleurs au sol n'ont rien enregistré.

Le système de navigation du DC10 a subit dès lors une perdurbation électromagnétique grave pendant quelques minutes (effet transitoire) dont le P.A.N./ O.V.N.I. en est la cause.

Les passager quant à eux ne se sont doutés de rien.

Neil Daniels rappelle qu'il n'est pas le seul pilote à avoir vécu ce genre de mésaventure toutefois, il est très très peu apprécié dans le milieu de parler de ce genre d'expérience, précise-t-il. Il en va directement de la suite de sa carrière ...

A ce sujet, ces 2 ajoints qui sont toujours oppérationnels à l'heure du reportage (1999), ne souhaitent toujours pas officiellement en parler.

Dès 1984, le chercheur et psychologue à l'aérospatiale, Richard Haines qui a étudié plus de 3000 cas imliquant des apparitions d'O.V.N.I. impliquant des avions prend contact avec Neil Daniels suite aux diverses informations qu'il recensse dans le milieu de l'ufologie.

Cette affaire est très sérieuse souligne-t-il et les témoignages du commandant Neils sont très authentiques compte tenu d'une part des témoignages de 3 peronnes présentes dans le cokpit mais aussi des impacts électromagnétiques réels sur le système de navigation de l'avion.

Par la suite, un groupe d'experts scientiques est créé (comité de 18 experts de révision composés de physiciens, astronomes, d'ingénieurs, ... ) pour traiter cette affaire mais d'autres également.

La plus grosse difficulté lors du traitement de tels cas est la difficulté de reproduction (en laboratoire) des phénomènes observés tant ceux-ci sont transitoires. Les approches scientifiques sont donc difficilement utilisables.

Le comité est donc contraint par la suite de rejeter l'explication de cet incident parmis tant d'autres d'ailleurs quoi que celui-ci représente un problème foncier de sécurité aérienne potentiel.


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# Posté le samedi 13 juin 2009 20:23

Modifié le dimanche 28 juin 2009 12:19

Les mystères du crash du vol AF447 : éléments nouveaux

Ci-dessus, vidéo qui aurait été enregistrée à bord d'un vol de la compagnie Air France assurant la liaison entre le Brésil et Paris.

La vidéo aurait été enregistrée 30 minutes après le décollage de l'appareil.

On y voit un objet lumineux situé légèrement au dessus de l'avion et distinct des éclairages publics qui eux se trouvent largement en dessous. Le vidéaste a également filmé les éclairages publics terrestres afin d'être en mesure de se rendre compte de la différence.

Le cumule d'objets lumineux apparant est issu de l'effet prismatique physique du camescope.

Cette vidéo est en cours d'authentification mais rejoint l'idée déjà évoquée plus haut d'une telle apparition ayant par ailleurs engendré des perturbations électromagnétiques lors du vol 94 de la United Airlines en 1977 (voir plus haut).





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# Posté le dimanche 28 juin 2009 12:17

Situation 0.V.N.I. à travers le monde : bilan documentaire


Depuis 50 ans, des apparitions d'ovnis ont été signalées partout dans le monde.

Depuis Roswell en 1947 aux plus récents phénomènes inexpliqués, les rapports sur de mystérieux objets volants et autres signes extra-terrestres se multiplient. Voici présentées les preuves irréfutables de l'existence d'une vie extra-terrestre dans cet extra-ordinaire document.

Cette compilation de films amateurs aussi bien que professionnels de 'Chasseurs d'Ovnis' montre des phénomènes aériens difficilement explicables. Certains pensent qu'il s'agit en fait d'expériences militaires ultra-secrètes.

En revanche, personne ne peut-être sûr que ces phénomènes étranges et inexpliqués ne viennent pas d'autres mondes que le nôtre...
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# Posté le samedi 13 juin 2009 19:51

Modifié le samedi 13 juin 2009 20:12

Astéroïde "2009 KL2" : rapprochement imminent de la Terre début septembre 2009

Astéroïde "2009 KL2" : rapprochement imminent de la Terre début septembre 2009
Michel Ory (de l'observatoire astronomique de Vicques, dans le canton suisse du Jura), après sa belle découverte l'année dernière de la comète périodique qui porte son nom, vient de récidiver en découvrant un astéroïde de 800 mètres de diamètre qui s'approche en ce moment de la Terre.

Baptisé "2009 KL2", ce bolide va la frôler début septembre, à 67 millions de km de distance soit à environ 1/3 de la distance séparant la Terre du soleil (150 millions de km) !

L'astéroïde "2009 KL2" appartient à la famille des géocroiseurs, c'est-à-dire des corps célestes qui s'approchent parfois très près de la Terre.

Pour certains scientifiques, ce type d'astres aurait provoqué la disparition des dinosaures voici quelques 65 millions d'années lors d'une collision.

La découverte de ce 1er NEO ("Near Earth Object") jurassien a été officialisée par l'Union astronomique internationale, a annoncé ce lundi 8 juin 2009, la société jurassienne d'astronomie. (NLE)

Ci-contre, photo du "25143 Itokawa"
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# Posté le lundi 08 juin 2009 17:00

Modifié le lundi 08 juin 2009 17:10